Frédérique F.
Particulier
Savoir où en était mon jardin grâce au diagnostic s’intégrait dans notre démarche de le rendre plus accessible au vivant. On aimait déjà l’idée de laisser la place à tout le monde, sans faire particulièrement quoi que ce soit.
Le diagnostic nous a apporté des informations très concrètes qu’on a pu appliquer par la suite, par exemple sur les fauches en décalé ou l’importance de laisser de la terre à nue. C’était très nouveau, dans mon imaginaire, une terre nue était fragile, je pensais qu’il fallait toujours de la végétation dessus.
Le diag est rapide et très facile à faire. Il permet de découvrir son jardin différemment, par exemple, de se rendre compte de la différence entre la végétation sauvage et ce que l’on fait, même si on a l’impression de laisser faire. Qu’est-ce qui est réellement sauvage ? Qu’est-ce qui aurait poussé spontanément ?
